SOQUIJ


SOQUIJ voulait comprendre ce dont les cabinets d'avocats ont vraiment besoin quand ils cherchent de l'information juridique, et où ses propres outils leur nuisaient. Entre février et septembre 2021, j'ai animé des ateliers de cadrage avec l'équipe produit de SOQUIJ, un atelier de découverte avec l'équipe de recherche d'un grand cabinet, sept entrevues utilisateurs, un atelier d'alignement, un sondage quantitatif et des entrevues avec des acheteurs de grands cabinets.
Le contenu restait la force de SOQUIJ, surtout en droit du travail, et sa réputation auprès des avocats d'expérience était excellente. La friction était partout ailleurs.

Ce que la recherche a montré
Chercher, c'est stressant
Trouver les bons termes, raffiner les résultats, et la peur de manquer la décision qui compte. Une recherche pouvait prendre 15 minutes comme 3 heures.
La tarification nuisait à l'outil
Les utilisateurs payaient pour des documents qui s'avéraient non pertinents, et savaient que leur utilisation fixait le prix de l'année suivante. Ils ont donc commencé leurs recherches dans des outils gratuits.
Trop d'endroits où chercher
Chaque moteur de recherche avait ses propres commandes et sa propre connexion. Les utilisateurs voulaient un seul endroit et une seule façon de chercher.
La conclusion
Nettoyer les données, puis l'IA
En 2021, avant l'arrivée des grands modèles de langage sur le marché, la recommandation était déjà claire. Pour utiliser l'IA un jour, SOQUIJ devait d'abord décider quel type d'IA pouvait l'aider, puis structurer ses bases de données en conséquence.
La recherche a montré pourquoi. Les dossiers judiciaires revenaient sous forme d'images de texte. Les appellations variaient d'une base de données à l'autre. La terminologie, les synonymes et les métadonnées manquaient, si bien que des décennies de contenu restaient invisibles à la recherche et inutilisables par les machines. Nettoyez les données, rebâtissez l'architecture de l'information, et le contenu devient prêt pour l'IA.

Crédits
- Facilitation et recherche UX
- Jean-Sébastien Daigle
- Client
- SOQUIJ